Le point culminant de mon stage a été de participer à l’organisation d’un tournoi qui s’est déroulé sur deux semaines et a rassemblé plus d’une centaine de joueurs. Ce type d’événement met à l’épreuve toutes les compétences acquises : planification fine, gestion des aléas, communication claire et sens du collectif. J’ai participé à la construction des tableaux, à la publication des horaires, à l’accueil des participants et à la coordination avec l’arbitrage. Chaque matin, un “point météo” déterminait la stratégie du jour : maintien des horaires, adaptation des courts, éventuels reports. Nous avons privilégié des créneaux réalistes, avec des marges suffisantes pour absorber les matchs qui s’allongent.

La clé fut la communication. Un point d’information au Club House permettait d’annoncer en temps réel les ajustements ; des messages courts et factuels évitaient les malentendus. Lorsque la pluie s’invitait, nous proposions immédiatement un plan B avec des priorités limpides (finales, matches jeunes, doubles). J’ai appris à annoncer une mauvaise nouvelle (décalage, court impraticable) en donnant aussitôt une alternative et une estimation fiable. Cette transparence, doublée d’un accueil constant, a installé un climat de confiance avec les joueurs et les accompagnants.

Nous avons également travaillé l’ambiance : musique à bas volume sur les temps forts, affichage des résultats actualisé, petite offre “tournoi” à la buvette. Côté logistique, j’ai veillé à la disponibilité des consommables (eau, balles, rubans adhésifs, feuilles de tableau) et à la propreté des abords. À la fin, les retours ont été très positifs : sentiment d’organisation, accueil chaleureux, courts bien préparés et clarté des informations. Pour moi, ce tournoi a été la meilleure illustration de la valeur ajoutée d’un Club House bien tenu : c’est le centre névralgique qui fait tenir ensemble compétition, service et convivialité.